Livres 1

Mes livres de l’été – juillet

Je suis une lectrice de toute l’année. Dès que j’ai 2 minutes je lis, des romans, des magazines, des étiquettes de boîte de céréales. Je lis des polars, des sagas, des essais. Je termine des livres de 500 pages, parfois j’abandonne au bout de 20. Je n’aime pas rater une lecture mais je ne me force pas.

Mes lectures d’été ont une saveur particulière, j’aime les choisir et les mettre de côté l’hiver. Je me prépare une liste que je sors bien mûre en juillet.

Cet été là – Véronique OLMI – Livre Coup de Coeur

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Ce livre là, je l’ai commencé en janvier et puis je me suis dit qu’il ferait un bon roman de transat au soleil. Le titre, le thème tout était fait pour qu’il rejoigne ma liste. Il n’aurait pas eu la même saveur sous la pluie de l’hiver.

« …on commentait l’événement en sachant déjà qu’il ferait partie de ces souvenirs que l’on raconterait souvent en riant. Le repas improvisé fut gai, frivole et sans conséquence. Chacun était heureux de retrouver ses marques, les habitudes des étés précédents, avec cette rassurance de savoir que le lendemain le temps serait beau…

Est- ce qu’il ne se passe rien, est ce que l’on peut être naïf à 45-50 ans, insouciant…
Delphine et Denis accueillent comme chaque année leurs amis dans une belle maison normande. Quelques jours d’été où tout pourrait basculer entre la baignade et l’apéro. Il fait chaud, le rythme est lent comme les vacances et comme les vacances on se prend à vouloir que le roman ne se termine pas trop vite.

Que va décider Delphine, Lola va-t-elle tout révéler, Nicolas va-t-il rejoindre Marie à la plage, qui est ce jeune Dimitri ? Des mystères qui n’en sont pas vraiment. Un portrait de tribu avec la gueule de bois. La Manche et Coutainville sont les témoins.
Vieillir, l’amour, le bonheur, le couple, l’amitié, des thèmes universels avec la Bass-Normandie comme cadre bourgeois et le lecteur comme une petite souris au courant de toutes les pensées de chacun, leurs habitudes, ce qui ne va pas. On attend l’orage. Et c’est vrai qu’après l’orage tout va pour le mieux.

A lire sous 19° minimum, un peu de vent, des embruns, des odeurs de thym et de grillades, un martini ou un rosé frappé.

Les quatre saisons de l’été – Grégoire DELACOURT

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Je ne suis pas une fan de cet auteur mais j’ai adoré la couverture et le titre du roman. Le bleu de la couverture. Le première phrase avec du Cabrel. Et j’ai passé une belle après-midi avec les personnages.

L’été dessine toujours des vies aimables sur les plages. C’est quand il faut rentrer que les choses se compliquent. Quand on se promet de revenir, de se revoir. De ne jamais s’oublier.

Une jolie structure de roman entre portraits, époques, destins liés et ce 14 juillet comme détonateur. Un 14 juillet, comme chez Véronique Olmi, que l’on attend, une date où tout commence ou s’achève. Un feu d’artifice, une bombe, une naissance, des morts. 4 couples, 4 étés, 4 générations. Les personnages naviguent entre amour et désamour, jeunesse et vieillesse. C’est un peu suranné, midinette même.

A lire sous 16° minimum avec un vin légèrement bullé, des senteurs de roseraie et de barbe à papa, s’il bruine ça ira aussi.

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1 Comment

  • Tiphanya says: 26/07/2015 at 19 h 01 min

    C’est drôle, moi en été, je lis des récits d’hiver et de montagne. J’ai fini il y a peu le récit de Mike Horn sur son tour du monde en suivant le cercle arctique.

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